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Le Tour est partout sur notre territoire. Y compris dans les Ephads, notamment à l'Arc en Sée à Avranches. Des ateliers mémoire se sont mis en place sur la thématique du Tour de France. 

Tous ensemble avec leur animatrice Régine Dauvin, les résidents ont échangé au sujet du Tour de France. Changement d'époque, évolution des vélos, des tenues, personnalités : beaucoup de points évoqués par tous.

Arc en sée - Ateliers mémoire - bâtiment

Régine a commencé par rappeler certains points déjà vus sur l'historique du Tour. Les résidents ont pu se rappeler ce qui avait déjà été dit : la date de création du Tour : 1903, les étapes au nombre de 6, le nombre de kilomètres, le poids des équipements, l'interruption pendant la Guerre... A partir de ces faits, ils ont pu donné leurs points de vue, leurs avis. Petits à petits, les résidents se sont rappelés des souvenirs, ils ont évoqué les différences avec maintenant. Les coureurs n'étaient pas aussi suivis que maintenant, ils étaient seuls dans leurs épreuves, ils avaient leur chambre à air autour du corps et leur maillot était plus épais. Autre différence, les cyclistes ne portaient pas de casque mais une casquette. 
D'autres se sont souvenus du Tour en 2002 à Avranches. Bernard se souvient avoir attendu le dernier coureur, victime de deux crevaisons, les spectateurs l'avaient encouragé. Lucienne se rapelle d'Yvette Horner avec ses cheveux rouges, son rouge à lèvre et son accordéon sur le toit d'une voiture de la caravane. Elle était attachée avec un harney pour sa sécurité. C'était une bonne musicienne de niveau international.

Beaucoup ont rappelé le nom des coureurs de l'époque : Louison Bobet, Antoine Magne, Jean Robbic, Raymond Poulidor, et Jacques Anquetil. A l'évocation du nom du Normand, des souvenirs sont revenus pour Pierre et sa femme. Pierre, présent lors de l'atelier, a couru avec Anquetil à ses débuts. Grand sportif, marathonien, cycliste, Pierre a pu partager ses souvenirs. Un témoignage précieux. 
Cette année là, Pierre a finit second. Pierre a défini Jacques Anquetil comme quelqu'un de simple, il n'était pas fier. Il allait très vite et était très fort. Il avait une B2 Citroën comme voiture. 

Des moments émouvants avec les résidents autour de leurs souvenirs si précieux. Un échange très intéressant, permettant de nous souvenir ou d'en apprendre plus sur les débuts du Tour de France. 

Arc en Sée - Ateliers mémoire

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